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Details

Instrumentale Familie Klavier
Katalogklassifizierungen Klavier und Orchester oder Ensemble
Nomenklatur Instrument pour piano solo et 11 instruments
Gesamtdauer 00:16:00
Herausgeber Éditions Billaudot
Cotage GB7238
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Beschreibung

> Commande de l’Ensemble BIT 20 dans le cadre du projet Fondation 3 composé de l’Ensemble Court-Circuit, l’Ensemble Recherche et l’Ensemble BIT 20
> Création le 15 juillet à l’IRCAM, Paris (France) dans le cadre du Festival Agora de Paris, par Jarle Rotevatz (piano) et l’Ensemble BIT 20, sous la direction de Ingar Bergbj

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Après Trame I, pour hautbois et ensemble, Trame II pour clavecin et ensemble, ainsi que Trame III pour violoncelle et orchestre, cette œuvre poursuit un cycle qui connaîtra d’autres développements.

" Mon intérêt pour l’esprit concertant réside dans la tension entre une écriture qui valorise tous les instruments en établissant des liens complexes entre eux et une écriture soliste. Le nom générique de « Trame » est inspiré du poème homonyme de Jorge Luis Borges, qui nous dévoile la synchronie existant entre tous les éléments qui constituent l’ « histoire universelle ». Moins ambitieuses et plus circonscrites, mes Trames évoquent tout simplement le tissage propre à chaque composition, son fil d’Ariane caché ou évident. Mes Trames successives abordent les problématiques compositionnelles qui me préoccupent aux différents moments de leur écriture, à la manière d’un journal intime : Trame IV est constituée de 5 mouvements continus. La “variation” ou mieux encore, la “ré-interprétation” est l’idée directrice de cette Trame. Mise à part le prologue et l’épilogue, les trois mouvements centraux sont construits suivant ce procédé : le premier, qui met en valeur une écriture pianistique basée sur la couleur et la légèreté, est un cycle de 5 “reinterpretations” la dernière devenant une boucle, le deuxième est un mouvement lent, basé sur un enchaînement harmonique avec ses commentaires et paraphrases, le troisième une suite de nombreuses reinterprétations d’une figure polyrithmique. Le prologue se voulait une micro-image de la pièce dans sa totalité…, l’épilogue contrairement à sa nature conclusive, laisse l’œuvre ouverte à des possibles développements. "