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Danses concertantes

Deuxième concerto pour flûte et orchestre

Guillaume CONNESSON Arrangement by Simon NEBOUT

Danses concertantes, deuxième concerto pour flûte et orchestre de ce compositeur, se présente comme une suite de sept danses, soit quatre mouvements rapides encadrant trois mouvements lents (un thème suivi de ses deux variations).

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Details

Instrument family Flute
Catalog classifications Flute and piano
Instrument nomenclature flûte et piano (réduction)
Total duration 00:22:30
Publisher Éditions Billaudot
Cotage GB10700
Total number of pages 80
Languages French, English
Cycle / Level concert
Musical style Contemporary
Directory type Original work(s)
Copyright year 2025
Year of composition 2024
EAN code 9790043107002
  • Danses concertantes Visual

Description

Guillaume Connesson a voulu écrire une musique très dynamique et virtuose, où l’esprit de la danse – même dans les mouvements lents – est partout présent. Contrairement à son premier concerto à la vaste nomenclature, il est orchestré pour une formation « Mozart » avec l’ajout d’un percussionniste, ce qui l’a incité à chercher des couleurs claires et transparentes.

La première danse commence immédiatement par l’exposition d’un grand thème de dix mesures dans un ut majeur bondissant. D’un caractère franc et solaire, ce thème sera développé sur une pulsation constante pendant tout ce mouvement.

La deuxième danse est l’exposition d’un thème juvénile qui se métamorphosera dans les deux autres mouvements lents. Présenté dans l’aigu du soliste sur un ostinato rythmique sur pédale, il se déploie comme une ligne de chant pur.

La troisième danse est un scherzo, sous forme d’étude de légèreté, dans un rythme à 6/8. Au milieu, en une sorte de trio, un passage pianissimo est indiqué « comme du velours », avant la reprise du scherzo.

Avec la quatrième danse « Tango macabre », s’opère un véritable changement de caractère dans l’œuvre. Variation du thème de la deuxième danse, c’est un tango tendu et dramatique, qui commence après une courte introduction lente. Le tempo s’accélère progressivement, la tension monte jusqu’à devenir un cri dans le suraigu de la flûte. Vers la fin, le rythme se désagrège, mangé par des silences et une coda énigmatique conclut le mouvement.

La cinquième danse est une danse à 11 temps. Après une introduction (qui sera aussi la coda) furioso de l’orchestre, l’ostinato rythmique s’élance à la flûte. Dans la partie centrale, un thème très lyrique se déploie aux cordes, mais toujours sur la même carrure rythmique.

Le sixième mouvement explore le grave du soliste et sa douce intimité. Il offre une variation du thème du deuxième mouvement mais avec un nouveau changement de caractère. Devenue mélancolique, la ligne s’élève jusqu’à un cri de désespoir et retombe rapidement dans le grave. 

C’est dans ce même registre grave que commence le final, la septième danse. C’est le seul mouvement qui connait de telles modifications de tempo, avec un début moderato qui finira en presto. Deux thèmes, l’un robuste présenté par la flûte et l’autre très lyrique aux violons, vont se combiner lors du développement. Après une courte accalmie, c’est dans une explosion de joie frénétique (basée sur la transformation du deuxième motif) que se conclut ce concerto.

Sponsor
Concertgebouworkest, Tapiola Sinfonietta, New Zealand Symphony Orchestra, Philharmonie de Paris-Orchestre de Paris