Énigme
3 mélodies sur des poèmes de J.-J. Rousseau, P. Verlaine et S. Morgenstern
Détails
| Famille instrumentale | Musique vocale |
| Classifications catalogue | Chant et piano |
| Nomenclature instrument | voix et piano |
| Durée totale | 00:06:00 |
| Éditeur | Éditions Billaudot |
| Cotage | GB10587-D |
| Nb. total de pages | 16 |
| Langues | Français, Anglais |
| Cycle / Niveau | Concert |
| Style musical | Contemporain |
| Type répertoire | Œuvre(s) originale(s) |
| Année copyright | 2024 |
| Année de composition | 2024 |
| Code EAN | 9790043105879 |
Description
Dédié à Marie Oppert et Antoine Préat (qui en est le commanditaire), le recueil Énigme se compose de trois mélodies pour voix et piano, qui peuvent être exécutées indépendamment. Elles partagent une certaine fixité harmonique et un même rubato, les fluctuations de tempo traduisant les variations d’humeur des interprètes. La première, qui donne son titre au recueil, met en musique un quatrain de Jean-Jacques Rousseau ; elle s’entend comme un ensemble d’interrogations rêveuses, dont une pédale insistante de si accuse le mystère. Dans « Le piano que baise une main frêle...», sur un poème de Paul Verlaine, des stylisations de clochettes en tintinnabulation accentuent le climat doux et fantasque où baigne la mélodie. Quant à « Et si la mort... », incipit d’un poème de Susie Morgenstern, son atmosphère, à l’opposé d’une déploration funèbre, est non de résignation mais toute de tendresse, de joie et de sérénité.
| 1. Énigme (poème de J.-J. Rousseau) |
| 2. Le piano que baise une main frêle... (poème de P. Verlaine) |
| 3. Et si la mort... (poème de S. Morgenstern) |