12 Études pour piano
Ces Études représentent une douzaine d’années de questionnements sur l’écriture pour piano. Elles mêlent virtuosité traditionnelle et narration discontinue. Plus axées sur le voyage intérieur que sur un unique aspect technique, chaque pièce rend hommage à un grand compositeur ou pianiste.
En savoir plusDétails
| Famille instrumentale | Piano |
| Classifications catalogue | Études piano |
| Nomenclature instrument | piano |
| Durée totale | 01:05:00 |
| Éditeur | Éditions Billaudot |
| Cotage | GB10629 |
| Nb. total de pages | 112 |
| Langues | Français, Anglais |
| Cycle / Niveau | Concert |
| Style musical | Contemporain |
| Type répertoire | Œuvre(s) originale(s) |
| Année copyright | 2026 |
| Année de composition | 2010-2022 |
| Code EAN | 9790043106296 |
Description
Le terme d’étude sous-entend une certaine virtuosité digitale : j’ai conservé cette idée d’une grande virtuosité issue de la tradition et qu’on trouve chez Frédéric Chopin, Franz Liszt ou Claude Debussy. En revanche, j’ai voulu m’éloigner de cette tradition en proposant des pièces très narratives, discontinues, avec des ruptures formelles, et pas nécessairement axées autour d’un principe unique – comme c’est le cas des études qui se focalisent sur un aspect technique instrumental spécifique. Il s’agit donc de vastes études de concert qui proposent avant tout une trajectoire et un voyage intérieur, lisible explicitement à travers leurs titres. Ce voyage aboutit à la dernière étude, Littoral [In Paradisum], qui est autant un hommage à l’Étude n° 12 op. 25, parfois appelée Océan, de Frédéric Chopin qu’un rappel d’un de mes albums titré également Littoral.
D’ailleurs, j’ai choisi de dédier chaque étude à un grand compositeur ou pianiste qui a œuvré pour le genre de l’étude pianistique ou le travail de la virtuosité au piano. Ainsi, certaines pièces peuvent se souvenir de grands pianistes qui étaient aussi de grands créateurs (Vladimir Horowitz et Art Tatum), quand d’autres évoquent les grands cycles d’études de Franz Liszt, Johannes Brahms, Claude Debussy ou György Ligeti. Je rends également hommage à d’autres grands recueils pour piano seul : le chant dans le piano m’évoque les Makrokosmos de George Crumb, les sonorités de cloches que j’aime tant, les Vingt Regards sur l’Enfant Jésus d’Olivier Messiaen, d’autres moments suggèrent la noirceur lyrique d’un Olivier Greif, compositeur et pianiste prolifique. Par ces dédicaces je tenais à témoigner de mon affection pour la grande littérature des études pour clavier.
| 1. Dans le vent venu (2010) – à Claude Debussy |
| 2. Dancing Lillies (2018) – à George Crumb |
| 3. Vers l’abîme (2022) – à Vladimir Horowitz |
| 4. Tiger fugue (2010-2022) – à Art Tatum |
| 5. En suspens (2012) – à György Ligeti |
| 6. Ébauche de vertige (2022) – à Johannes Brahms |
| 7. Licht (2022) – à Alexandre Scriabine |
| 8. Battaglia (2022) – à Sergueï Rachmaninov |
| Limbes – Interlude n°1 |
| 9. In hora Mortis (2016) – à Olivier Messiaen |
| 10. Miroirs de feu (2016) – à Franz Liszt |
| Limbes – Interlude n°2 |
| 11. « Still, I rise… » (2022) – à Olivier Greif |
| 12. Littoral [In Paradisum] (2020-2022) à Frédéric Chopin |