Chamber nôise I
Œuvre contemporaine originale pour violoncelle et contrebasse.
Écrite sur la base de Nôise pour grand ensemble.
Cette pièce a un aspect théatral. Elle est inspirée par le théatre japonais (Nô, Bunraku, récitation des sutras). Une grande concentration des musiciens sur scène est alors très importante.
En savoir plusDétails
| Famille instrumentale | Musique de Chambre |
| Classifications catalogue | Duos |
| Nomenclature instrument | Musique de chambre |
| Durée totale | 00:15:30 |
| Éditeur | Éditions Billaudot |
| Cotage | GB9061 |
| Style musical | Contemporain |
| Année copyright | 2011 |
| Code EAN | 9790043090618 |
Description
Un geste « lever son bras gauche » précède souvent des sons percussifs ou pizzicato Bartók étouffés. Ce geste doit être exécuté très lentement, la trajectoire du bras tout à fait naturelle, l’énergie s’accumule dans une concentration semblable à celle des combattants de Sumo. Les musiciens doivent jouer le coup suivant ensemble sans se donner une levée avant, juste en se concentrant l’un sur l’autre.
Au début de la deuxième partie, les musiciens chantent un texte, l’un en japonais, l’autre en français, le sens du texte est le même dans les deux langues : Aujourd’hui… le duo… joue une histoire… tragique… d’amour. La voix doit être toute modeste, plate, intime, plutôt une demi-voix, comme criée de loin. Le visage doit être complètement neutre, sans expression, fixe.
Plus tard, les musiciens récitent le Sutra du cœur, un texte bouddhiste important. Il contient des mots chinois, certains aussi en Sanscrit, prononcés à la manière japonaise :
Sha-ri-shi shiki fui-ku, ku fu-i shiki, shiki soku-ze ku, ku soku-ze shiki ju so gyo shiki yaku-bu nyo ze.