Interspaces
Ces Interspaces peuvent être joués seuls ou intégrés au sein du cycle*. Je laisse aux interprètes le choix de tous les inclure ou non, d’en rejouer un ou plusieurs, ou encore de les ordonner selon leur propre ressenti. Cette liberté fait partie intégrante du projet.
Ils sont dédiés à Yan Levionnois et Léa Hennino dont la collaboration a été précieuse dans la conception de ce cycle.
*Depuis 2020, Camille Pépin élabore un cycle pour alto, violoncelle et piano intitulé All-over et inspiré par le travail du peintre Jackson Pollock.
En savoir plusDétails
| Famille instrumentale | Musique de Chambre |
| Classifications catalogue | Duos |
| Nomenclature instrument | alto et violoncelle |
| Durée totale | 00:10:00 |
| Éditeur | Éditions Billaudot |
| Cotage | GB10769-D |
| Nb. total de pages | 44 |
| Langues | Français, Anglais |
| Cycle / Niveau | Concert |
| Style musical | Contemporain |
| Type répertoire | Œuvre(s) originale(s) |
| Année copyright | 2026 |
| Code EAN | 9790043107699 |
Description
Les trois œuvres centrales (Gris-brume pour violoncelle et piano (2020), Au Cœur de la Terre pour alto et piano (2022) et Number 1 pour piano (2020)) prennent pour point de départ les All-over n°14, n°13A et n°11 de Jackson Pollock. Afin de les relier et de plonger plus profondément dans le monde abstrait du peintre, la compositrice a imaginé sept Interspaces pour alto et violoncelle. Ils correspondent au moment où le regard se détache d’un tableau tout en cheminant vers le suivant lors d’une exposition. Tandis que les particularités du second commencent à nous atteindre, nous sommes encore imprégnés du premier. Nous sommes alors en plein cœur de l’univers d’un artiste.
C’est ce moment suspendu - cet espace « entre » - qui a nourri son imagination pour concevoir ces miniatures. Inscrites dans un entrelacs de contemplation et d’imprégnation, elles explorent des matériaux et sonorités issus des pièces plus développées du cycle. Les éléments s’y entremêlent parfois, à la manière des fils de peinture qui parcourent les toiles de Pollock.
Chaque Interspace est à la fois un souvenir - ce qu’il nous reste d’une œuvre - et un élan vers une autre, vers un nouveau tableau, vers une nouvelle pièce.