Transes-51
Opus 24
Transes-51 plonge dans un univers temporel et spatial lointain, où l’humanité est suggérée à travers l’essence de son intimité, son énergie, sa pluralité et sa transe. Inspirée du relevé d’une peinture rupestre datant de -2500 ans avant notre ère, cette pièce pour alto seul retranscrit le voyage intérieur de la compositrice à la découverte de cette toile.
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| Famille instrumentale | Alto |
| Classifications catalogue | Alto seul |
| Nomenclature instrument | alto seul |
| Durée totale | 00:03:00 |
| Éditeur | Éditions Billaudot |
| Cotage | GB10596 |
| Nb. total de pages | 8 |
| Langues | Français, Anglais |
| Cycle / Niveau | Concert |
| Style musical | Contemporain |
| Type répertoire | Œuvre(s) originale(s) |
| Année copyright | 2026 |
| Code EAN | 9790043105961 |
Description
Immédiatement portée à l’improvisation à l’alto, son voyage commence dans la quiétude, la monodie, la voix d’un seul être qui se mue peu à peu en voix plurielles, en foule qui se densifie, s’accélère, chante, danse et ne s’arrête pas, ne s’arrêtera jamais pour connaître la transe première, l’énergie vitale, le feu sacré si bien imagés par les innombrables mains du tableau.
C’est l’humanité dans sa fragilité, sa force, sa relation forte à l’art depuis la nuit des temps qui nous relie à ces hommes et ces femmes d’alors, transfigurés par le relevé.
À la fin de la pièce, la monodie revient comme à la fin d’un rêve, nous proposant de revenir au temps présent, par la voix de l’interprète, seul aussi, face à la partition.